Gaza sous les bombes : Netanyahu et Trump, les maîtres du chaos
Cette nuit, Gaza a encore été plongée dans l’horreur. Plus de 400 morts en quelques heures, des civils pour la plupart. Les frappes israéliennes n’ont laissé aucune chance, détruisant des quartiers entiers. Ce massacre n’a rien d’accidentel : il s’inscrit dans une volonté claire d’extermination.

Un assaut d’une violence inédite
Après des semaines de négociations qui n’ont mené à rien, Israël a décidé de frapper plus fort que jamais. Les bombardements ont ravagé des maisons, des camps de réfugiés, des hôpitaux. À Gaza, il ne reste presque plus rien. Les survivants errent dans les rues, hébétés, certains portant des proches blessés dans leurs bras, d’autres fouillant les ruines de leur maison à mains nues, cherchant désespérément des signes de vie.

Mohammed, un infirmier de 32 ans, raconte comment il a passé la nuit à tenter de sauver des enfants dont les corps étaient criblés d’éclats d’obus. « Il n’y a plus assez de médicaments, plus assez de personnel… On doit choisir qui soigner en premier. Et souvent, c’est déjà trop tard. »
Tel-Aviv justifie cette offensive en pointant du doigt le Hamas, accusé de refuser de libérer certains otages. Une excuse qui ne masque même plus l’objectif réel : anéantir toute résistance, quel qu’en soit le prix.
Trump et Netanyahu : une alliance meurtrière
Cette attaque n’aurait jamais eu lieu sans le feu vert de l’administration Trump. Non seulement Washington l’a validée, mais l’a encouragée. Fidèle à son soutien aveugle à Israël, Trump a présenté cette offensive comme une « nécessité » face au Hamas.
En vérité, les États-Unis alimentent directement la guerre. En fournissant des armes, en bloquant toute tentative de médiation et en torpillant les discussions de paix, Trump s’est fait complice d’une politique de destruction totale. Il suit la ligne dure de Netanyahu, qui cherche à rendre Gaza inhabitable et à pousser ses habitants à l’exil.

De son côté, le Premier ministre israélien exploite cette escalade pour détourner l’attention de ses ennuis judiciaires et renforcer son pouvoir. Son plan est évident : une guerre totale, au mépris du droit international, quitte à être accusé de crimes de guerre.
Un génocide sous nos yeux
Les chiffres sont accablants. Depuis octobre 2023, plus de 48 000 Palestiniens ont été tués, la plupart sont des civils. Des hôpitaux sont ciblés, l’aide humanitaire est bloquée. Ce qui se joue ici, c’est un crime contre l’humanité. Un génocide que la communauté internationale refuse encore de nommer.
Les Nations unies dénoncent, les gouvernements occidentaux s’inquiètent, mais rien ne change. Israël, soutenu par Washington, continue d’agir en toute impunité.

Pendant ce temps, à Gaza, les corps s’empilent sous les gravats. Jusqu’à quand faudra-t-il attendre avant que le monde ouvre enfin les yeux ?



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